Dernière ligne droite?

17 juillet 2008

Et voilà, j’ai reçu mes résultats. Je suis donc admis en troisième année dans ma petite école d’ingénieurs de Valenciennes.

J’avais des petites appréhensions en ouvrant mes lettres de l’université (j’ai fait ma petite prière) de devoir me présenter à des rattrapages. Mais j’ai été moins mauvais que je ne le pensais. Un petit 8/20 dans une de mes matières préférées… comme quoi. Sinon le reste passe au dessus de la moyenne, mais parfois tout juste.

A priori, cette troisième année ne se déroulera pas vraiment en France. Avec Ali, on espère être pris à la TU-Delft (Université Technique) pour mettre une touche internationale à notre diplôme. Bien qu’on ait déjà réalisé nos stages à l’étranger, finalement. En fait, c’est plus pour s’échapper de l’école et changer d’air. Ainsi, la Hollande me rattrape encore. Il n’y a pas loin pour que je finisse ma vie là-bas.

Si la demande de cursus est acceptée, une dure année m’attend, le niveau doit être un peu plus élevé, le travail personnel plus important. Tout cela dans l’espoir de devenir un Ingénieur en Mécatronique, qui pourrait m’ouvrir des portes aussi bien en automobile, aéronautique que domotique, et me permettre de toucher à l’informatique, l’électronique ou l’automatique.

C’est plutôt la porte ouvrant sur la domotique qui m’intéresserait, et l’innovation dans les maisons ‘intelligentes’. J’aime bien la voitures, et a fortiori les avions, mais rien que d’y penser, ça me stresse. Je n’ai plus que quelques mois pour y réfléchir. Dans 6 mois, j’ai un stage à réaliser, et il serait de bon ton qu’il s’accorde avec mon projet professionnel. Encore balbutiant…

‘cor du travail.
Kayou


Sensation – Black

15 juillet 2008

Un week-end de folie.

Petite virée en Hollande pour participer à l’une des plus grandes manifestations de musique (si, si, ça en est!) à l’Amsterdam ArenA. 40.000 entrées pour écouter pendant près de 10 heures du son pur et dur.

Le destin m’a donc rappelé au pays du Gouda pour cette soirée du 12 juillet. Après quelques désistements impromptus, c’est donc à quatre frères (sur cinq) que nous sommes partis. La route était longue, mais pas tant qu’au retour… Arrivé sur place très très en avance, et après un passage devant l’ArenA pour nous persuader qu’on y était vraiment, une petite virée dans le centre de la capitale s’est vite imposée. Petits achats et munitions en poche, l’impatience nous a vite ramenés devant le stade. Mais ne tenant guère en place, nous avons enchainé des virées dans la pampa hollandaise pour se changer les idées. Un petit dîner sur le pouce sous un des moulins environnants, l’heure de revêtir nos noirs habits est venue. Petite séance photo et c’est reparti.

Des gens tout de noir vêtu envahissent les entrées du stade. On ne fait qu’ajouter à la queue de l’entrée Nord. Tout le monde est en manche courte, avec la chair de poule. Ah lala, la Hollande. L’excitation gagne la foule avant même qu’on commence à entrer. On se fait accoster par des germaniques qui se sont déjà remplis le ventre de boissons, entraînant une belle discussion de sourd sur l’avenir footbalistique des entraîneurs français.

L’entrée s’ouvre, et une fouille au corps plus loin, nous entrons dans le stade couvert pour découvrir la décoration, certe un peu désuète à la lumière du jour tombante et sous le silence pesant des enceintes inanimées, mais pleine de promesse pour la soirée. De belles méduses et une sorte de… virus?! pendent au plafond. On descend par les gradins sur la piste de danse de la taille du terrain de foot! Il y a déjà des queues aux stands de boissons. La piste est… collante, seule trace de la White session de la semaine précédente. Ici, on jette les gobelets à même le sol. Attitude des plus étonnantes, mais bref.

Alors que la lumière du jour recule doucement, la musique se montre d’abord timidement, derniers caprices de l’organisation pour nous faire languir. Et alors commence les détonations. Les feux d’artifice en intérieure résonnent dans les haut-gradins vides, parcourant le tour du stade. On se croit dans une grotte tant ça résonne. Les jeux de lumière nous éblouissent, le son nous entraine et c’est enfin parti. La musique est très forte sans être désagréable, de par sa qualité. Elle nous fait vibrer jusque dans nos cages thoraciques. C’était vraiment immense!

Complètement harassés, on se replie vers 4h30. On n’a pas tenu jusqu’au bout, mais on souhaitait partir en gardant le meilleur souvenir possible, sans se forcer à traîner jusqu’à la fermeture. Dehors, ça continue. On part sans vraiment y croire, et pourtant la musique nous accompagne jusqu’à la voiture. Un dernier regard vers ce stade dans la lumière matinale.

Sensationnel.

Sur la route du retour, une petite blondinette allemande se présente, avec plaque de police (Ach, Polizei!) et se met en tête de trouver matière à effraction dans le véhicule. Mais en voyant les têtes qu’on tirait, on s’est accordé sur le fait que sa motivation était toute légitime.(Les yeux rouges, visage tiré…) Grand bien lui en fasse. Mais bon, nous n’avions pas eu besoin de ça pour nous amuser, et j’en suis bien heureux.

La Sensation White, qui a lieu une semaine plus tôt en général a des sons plus doux, plus trance, et j’aimerai bien y prendre part la prochaine fois.

La Sensation Black résonne encore à mes oreilles.
Kayou


Ubuntu 8.04 – Hardy Heron

15 juillet 2008

Je me suis lancé après un petit test à un nouveau système d’exploitation. J’en ai essayé une multitude depuis que je suis revenu de Tahiti, mais j’ai fini par être convaincu par une version d’Ubuntu, la Hardy Heron sous environnement Gnome. Le fait que l’installation a été facile a certainement joué dans son adoption. Ça va faire plus de 6 mois que je l’utilise presque exclusivement, toutes les applications courantes (éditeurs de textes, d’images, navigateurs Internet) trouvant un équivalent sous GNU/Linux. Il est également facile d’avoir un petit environnement de développement d’applications web ou de programmation.

Commencer sous GNU/Linux n’est pas facile, il faut être prêt à y passer du temps au début pour retrouver des habitudes tout en se défaisant de mauvais réflexe acquis sur d’autres systèmes d’exploitation. Mais au final on a l’impression d’avoir un système fait par soi (presque…) et surtout pour soi, qui s’adapte au matériel et au moyen que l’on a. Le système est plus léger que les alternatives privatrices, certaines versions tentent même de procurer un environnement complet sur moins de 50 Mio… De quoi emporter son système complet… sur une vieille clé USB.

Il se fait aussi de plus en plus des versions en Live-CD, c’est à dire qu’on peut goûter à des versions GNU/Linux sans rien installer sur le champs, pour ceux qui auraient peur de tout casser. On peut dès lors se faire un aperçu des possibilités des différentes versions. Je ne pense pas qu’il y ait vraiment de solution meilleure que les autres. C’est avant tout une histoire de goût, il faut trouver quelque chose qui plaît, surtout si l’on est mener à y passer un peu de son temps.

Voilà pour le monde libre.
Kayou


Hello world!

15 juillet 2008

Besoin de changements, de nouveautés. Voilà donc un nouvel espace d’expression pour moi. Je n’ai jamais eu grand chose à dire ni à raconter, mais j’aime bien retrouver des traces de mes actes passés après quelques années. Et surtout constater les changements qui ont pu advenir, aussi bien dans ma tête que dans ma petite vie.
Mon précédent LiveJournal.
Un p’tit blog de Tahiti.

Je n’en dis pas plus pour cette introduction.

Kayou